Like a fairy tale

Il était une fois, dans un pays lointain, une petite fille qui se nommait Layla. Elle était tout ce qu'il y a de plus banal: pas jolie, pas moche non plus, pas intelligente, pas conne non plus, elle se situait dans la normale pour ainsi dire. Son problème était son c½ur. Il l'a rendait faible, et elle n'aimait pas ça. Quand ça lui prenait, ce dernier se mettait à penser si fort, que cela chassait la Raison de la tête de Layla. Ce qui est fort handicapant vous en conviendrez. Ainsi, lorsque Layla s'abandonnait (oui, c'est le mot) à un homme, elle devenait stupide. Fort heureusement pour elle, amoureuse elle ne fut pas souvent. La plupart du temps ce n'était que de simples "amourettes de jeunes gens". Mais la dernière fois que cela s'est produit, ce fut catastrophique. Le c½ur de la petite fille ne résista pas au choc, car il s'était heurté à quelque chose de plus fort que lui. En se brisant, toute la joie de Layla s'évanouit. La Raison n'étant pas bien loin, revint prendre le contrôle de la carcasse de la petite fille pour éviter un désastre, et lui suggéra de partir quelques mois dans une contrée lointaine pour se changer les idées.

Layla p
artit donc, baluchon sur l'épaule, dans une région peu habitée du Royaume, nommée le Thol. En chemin, elle vit de merveilleux paysages, une végétation chatoyante et verte à souhait, les oiseaux chantaient de sublimes balades sur son passage, les papillons rivalisaient de couleurs et l'odeur des arbres fruitiers emplissait l'atmosphère. Quant elle arriva sur la place du village de Nayac, elle se dirigea vers la fontaine pour remplir sa gourde en poil de chèvre, offerte par son grand-père Marcellino. Une vielle dame lui demanda de l'aide pour prendre un peu d'eau dans sa tasse de cuivre, et Layla en profita pour lui demander où est-ce qu'elle pouvait loger cette nuit. La vieille dame lui répondit:

- " Eh ma bonne enfant! Te
voilà arrivé au bon endroit té! Continues le petit chemin que tu vois là, tu arriveras au château du Compte Erick avant la tombée de la nuit! Là, demande-z'y de t'héberger en échange de petits travaux. J'ai ouïe dire que sa servante était tombée malade, il t'acceptera surement!"

Layla remercia
chaleureusement la vieille dame et emprunta le petit chemin indiqué par celle-ci. Comme prédit, le jour tombait tout juste lorsque la petite arriva au château. Il était immense, avec quatre tours circulaires à ces angles et une fine tour centrale s'élevait de son centre! Il devait bien y avoir six étages! Au loin, Layla aperçut même une écurie et des cavaliers qui s'entrainaient. La vieille dame eut raison, le Compte Erick accepta d'héberger la jeune fille qui devrait en échange remplacer la servante malade.

Layla passa donc deux mois au château du Compte, durant lesquels elle se ressourça. Le jour de son départ, elle était bien.

A s
on retour en ville, elle eût cependant quelques appréhensions concernant son petit c½ur. Elle demanda à ses parents de poursuivre son éducation à la campagne, dans la région du Grés, chez une vieille tante de la famille. "Ainsi" se dit-elle, "mon c½ur ne risquera pas de se frotter aux épines de jeunes garçons sans scrupules".
Sa vieille tant
e l'installa au dessus de la grange, c'était une petite chambre de bois où régnait une odeur de paille que Layla aimait bien.
Malgré se
s précautions, une quinzaine après son arrivée, Layla flirtait déjà avec un artisan du coin. Par crainte qu'il ne lui arrive malheur, elle alla demander conseil à sa tante. Cette dernière lui conseilla de se rendre chez la Fée Verte, dans le village voisin. La jeune fille ne perdit pas une seconde, elle se mit en route, son fidèle baluchon sur le dos, contenant une miche de pain et un bon saucisson, de quoi la requinquer si besoin. Au petit matin, Layla arriva enfin. Le village se nommait Guejun, "drôle de nom" pensa notre enfant. La maison de la Fée Verte ne fut pas dure à trouver, c'était la dernière du village et elle était recouverte de lierre et de plantes embaumantes. Après des heures de discussions passionnées où Layla expliqua son problème, la Fée lui suggéra une solution:

- "Bien ma petit
e, je ne vois qu'une solution pouvant être efficace, mais je vais devoir user de ma magie, me fais-tu confiance?"

La jeune fille
acquiesça.

- "Très bien, je vais donc ne
utraliser ton c½ur en enfermant son âme dans une cage de glace que je porterai à un de mes amis pécheur. Il navigue sur le Vingilótë, c'est un bateau commercial qui fait le tour du monde, il ne rentre à quai qu'une fois par an, et je crois bien qu'il arrive demain! Oui oui, c'est bien cela! L'âme de ton c½ur partira donc en voyage, et même si elle tentait de revenir, elle serait emprisonnée par sa cage de glace. Ainsi, ton c½ur sera en toi physiquement, mais il n'exercera que sa fonction première, et tu sera tranquille pour un an."

Apr
ès quelques incantations, des bougies en pagaille et une explosion, l'âme du c½ur de Layla se retrouva enfermée dans une cage de glace comme prévu. L'opération couta à la jeune fille trois poulets et un kilo de carottes, mais elle pensa que ce n'était pas très cher payé si la magie de la Fée Verte opérait vraiment.

E
t elle opéra.

Dura
nt un an, Layla ne se priva pas d'hommes, mais attention, elle n'en n'eut pas à foison non plus car elle se faisait une fierté à respecter des règles auxquelles elle obéissait depuis toujours: choisir les meilleurs. Ce n'était donc pas Monsieur Beau-Garçon qui se trémoussait devant tous ses camarades aux bals de village qu'elle choisissait. Non, c'était les plus intelligents, ou les plus beaux, cela dépendait mais c'était toujours ceux que tous convoitaient mais peu obtenait. Car Layla aimait les défis, les garçons faciles la lassait, et les stupides la désespérait.

Au mois de mai, alors que les beaux jours revenaient, Marlèna une des meilleures amies de Layla, emmena cette dernière à l'anniversaire d'un copain - Sir Titoine - qu'elle ne connaissait même pas. Mais Marlèna insista, et elles croisèrent sur le chemin d'autres amis qui firent de même: Layla céda.

Alor
s que les fonds de caves se vidaient, Layla se retrouva assise à papoter avec un garçon qu'elle avait déjà rencontré 3 ou 4 fois lors de fêtes du même genre. Il se prénommait Théobald, et avait de grands yeux d'un bleu intense. Quelques temps plus tard alors que la fête battait son plein et l'alcool de patate aidant surement, ils s'embrassèrent.

Ils se revirent le moi
s qui suivit à l'occasion de l'anniversaire d'une amie de Marlèna que Layla ne connaissait pas non plus. La fête se terminant relativement tôt, Théobald, Marlèna, Clara, Benoit, Sir Titoine, Layla et Sir Godefroy partirent alors chez ce dernier pour terminer la fête comme il se devait. Il possédait un manoir immense, et un parc avec un petit lac. Ils se baignèrent tous joyeusement, et tandis que le jour n'allait pas tarder à pointer son nez, ils rentrèrent prendre un bon bain chaud tous ensemble. Après cela, chacun choisi une couche et s'endormi. Théobald avait choisit un petit lit dans la plus haute tour du manoir. Layla lui fit une bise pour lui souhaiter une douce nuit et s'apprêtait à redescendre lorsqu'il lui demanda:

- " Tu rev
iens après hein?"

Bien sur qu'ell
e revint. Elle passa la nuit dans les bras de ce jeune garçon, chose rare pour elle que de dormir dans les bras d'un homme, soit dit en passant.

L'été allait pointer so
n nez quand la petite troupe d'ami décida de partir une semaine près de l'Océan, cette grande étendue bleue que peu avait la chance de voir. Mais la petite troupe était têtue, ils avaient chacun piqué ou emprunté un cheval et sont parti construire des cabanes dans le sable.

La première nuit sous les é
toiles fut magique. Tous étaient joyeusement assis autour d'un feu, à contempler l'océan. Théobald s'était allongé dans le sable et Layla avait posé sa tête sur son épaule... puis l'embrassa une fois de plus. Leur petite semaine de vacance improvisées se déroula à la perfection, tout semblait hors du temps. Notre jeune héroïne pensait que Théobald était comme tous les autres quelque part, et qu'une fois ces vacances terminées, ils seraient comme avant, de simples connaissances s'embrassant lors de fêtes de village. Mais lorsque Layla parti, ils convinrent de se revoir, et lors des adieux, Théobald lui fit un de ces clins d'½il qu'on n'oubli pas de sitôt.

C'est ainsi
que tous les dimanche - jour du seigneur qui par grace n'est pas travaillé - Layla prenait son cheval et descendait de la campagne de Thol où elle travaillait pour l'été, et allait voir son cher Théobald. A la fin des vendanges, cela faisait trois mois que nos deux jeunes fricotaient. Layla s'extasiait de la perfection de cette relation. Jamais elle n'en avait connu de semblable auparavant. Comme elle le répétait souvent à Marlèna, tout paraissait simple avec Théobald. Elle se sentait légère. Il faut dire que sans le chercher, elle avait trouvé un homme qui correspondait à ses critères. Il n'était pas stupide et loin de là, il avait des valeurs, il lui plaisait, il l'a faisait rire... Il avait aussi tendance à faire passer ses amis avant tout le reste, mais elle ne pouvait l'en blâmer. Elle était réellement elle-même avec lui, et n'avait pas besoin de tourner sept fois sa langue dans sa bouche avant de parler, n'avait pas besoin de calculer ses mouvements ou encore d'argumenter plus que de raisons sur l'origine de ses pensées.

A
l'aube du quatrième mois, Layla sut que la cage de glace renfermant l'âme de son c½ur avait fondu, et que le bateau rentrait au port.


# Posté le vendredi 30 octobre 2009 17:46

Modifié le dimanche 01 novembre 2009 16:36

Irritabilité passagère


***

Il me disait que les vraies amis étaient ceux qui n'approuvaient pas tout le temps ce qu'on faisait, ceux qui osaient dire "t'es en train de merder là", "je ne cautionne pas", "tu devrais pas faire ça parce que ..".
Comme Papa, je pars du princip
e que lorsqu'on fait quelque chose, il faut savoir pourquoi.
Papa me
disait: "tu veux ça? Très bien, dis moi pourquoi et argumente". Je suis d'accord avec ça. En partant de là, lorsque je donne un conseil, je dis pourquoi je pense de cette manière plutôt que d'une autre, je prends mes expériences comme exemples. J'essaie d'être objective pour donner le meilleur conseil possible. C'est inutile de penser "tu es mon ami(e), je suis de ton côté, DONC l'autre à tort". Ça ne fait pas avancer les choses. Le rôle d'un ami est de donner des conseils justes. Du moins c'est comme cela que je vois les choses. Ainsi, il faut se placer des deux cotés du problème. Après, bien sur que je suis ton amie et donc de ton coté quelque part... Ce n'est pas pour autant que je fonce tête baissée sans réfléchir.
Pourtant il semble
que toi tu ai plutôt besoin d'amis qui te soutiennent et de approuvent ce que tu fais, quoique tu fasses. Tu n'aimes pas les leçons de morales, tu aimes en faire qu'à ta tête et je comprends tout à fait; je suis pareil. Cependant... combien de fois t'ai-je dit "Je t'avais prévenue..", "je te l'avais dit" ... Je ne regrette pas que tu te plantes quand même, au moins tu tires des leçons de tes expériences et j'espère qu'elles serviront. Pas seulement dans les mêmes situations.. Nous pouvons tirer beaucoup de conclusions d'une seule expérience.

Ce
petit pâté de mots me trotte dans la tête depuis quelque temps déjà, mais je ne savais pas comment le sortir. Ça a commencé le jour où tu as refusé d'entendre ce que j'avais à dire. Pouf, ça m'a secoué. Tu m'as privé d'une liberté quelque part, et tu sais très bien que j'ai horreur d'être privée de toute sorte de liberté. Quoiqu'il en soit, je t'ai respecté, et n'ai rien dit ce jour là. J'ai compris également, que tu avais besoin d'amis a qui parler sans être contredite.

Moi, je reste là.
Mais jamai
s je ne te dirais "oui t'as bien fait, t'as eu raison, je comprends" si je ne le pense pas.
Pour finir, je v
ais parler en connaissance de causes, mais quand ça va mal, on retourne vers les amis francs. Comme Il dirait amèrement "le reste n'est qu'un décor".

Je viens souvent vers
toi tu l'as remarqué, pour trois raisons principales, la première étant que tu es mon amie. La seconde, c'est que tu arrives à me redonner le sourire, a alléger mon c½ur en toute circonstances, enfin, tu as des conseils relativement juste quand tu ne t'emportes pas ;)

En ce moment, je n'ai pas beaucoup de temps pour parler et voir mes amis et je le regrette. Malgré cela, j'espère qu'on continuera à rester proche comme nous l'avons fait cette année.

***

Dans un autre re
gistre, je n'aime pas quand les gens ne prennent pas assez de recul. Ça m'attriste quelque part de les voir qui n'arrive pas à se sortir leurs problèmes de la tête, qui les ressassent sans arrêts.


***


"Ça dégouline d'amour, c'est beau mais c'est insupportable..." .. Mes sentiments sont peut être figés dans le passé en ce qui concerne l'amitié.

En Amour
, je suis agréablement étonnée d'avoir entendu mon c½ur refaire "boum"...
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# Posté le mercredi 23 septembre 2009 12:35

Modifié le jeudi 24 septembre 2009 13:44

"Ni repris, ni échangé" ... ou "Nothing last forever, je persite à le dire"

C'est dur de se dire que rien n'est constant, si ce n'est le sens dans lequel va le temps.
(Amis math
eux votre avis ne m'intéresse point ici)

Tout ce
qui est donné peut être repris, même les sentiments. Ça fait mal au cul dirais-je vulgairement. Doit-on avoir honte d'avoir ressenti tel sentiment pour une personne à un moment donné?
Le-dit mo
ment figé par un des arts de ce monde, puis supprimé lors de la redescente sur terre, de la clarification des esprits. Certes, l'intensité des sentiments que l'on ressent pour quelqu'un varie régulièrement, mais si l'on n'assume pas ses sentiments (car avoir honte est une preuve que l'on [antonyme d'assumer] (je trouve pas le mot) ), alors il faudrait penser à ne pas faire part de ses impulsions, de ses élans d'affection si c'est pour revenir sur ses pas dans la minute qui suit.

monstration:
"Ah je t'aime tellement!"
*
joie et espoir du récepteur*
"Ah mai
s en fait non, "je te kiffe" serait plus adapté"
*déception et
sillusion de ce même récepteur*

D'où l
a nécessité de bien choisir ses mots. Cela est vrai en toutes circonstances, mais j'estime que c'est d'autant plus d'importance que lorsqu'il s'agit de sentiments.

Cet article
est le fruit d'une frustration intérieure bien futile, je l'admets. Mais c'est ce genre de chose qui me touche. Eh oui, ça a serré mon c½ur, j'en déduis donc que ça m'a touché quelque part.

Ta
nt que j'y suis, Elle est mon rayon de soleil et Elle est ma petite maman.
On est le
1er septembre et il est 15h56.
Si
nos chemins se séparent (pour quelque raison que ce soit) je ne nierai pas le fait de vous avoir aimées à un moment de ma vie.

C'est tou
t ce que j'avais à dire aujourd'hui...
M
ais j'ai eu une pensée hier: Ça vous fait aussi un pincement au c½ur quand vous voyez votre copain/copine actuel(le) avec ses amours passés sur des photos vieilles de quelques mois voire quelques années, ou c'est encore my fucking weak heart qui fait des siennes?


*

# Posté le mardi 01 septembre 2009 10:07

Pensées d'une nuit d'été

C'est étrange cette douceur.
Pl
us le temps passe et plus je me trouve plus câline avec toujours plus d'amour à donner..

Même si c
ette nouvelle situation me satisfait, je me sens indéniablement moins libre, opprimée presque. Ma pseudo-dépendance (in)consciente prouve-t-elle un quelconque attachement? Une chose est sûre c'est que cela change mes projets/plans, jusqu'à me faire douter sur l'accomplissement de certains. Tu vois SB, c'est un des effets secondaires que je n'aime pas. Pourtant c'est inévitable. Le changement soudain de plans déstabilise je l'admets... A moi de me remettre en selle et de trouver une solution. Ahah.. On parle de solution pour un problème, ce n'en est pas un en soit, pourtant je le perçoit comme tel. Un imprévu déstabilisant sur le chemin de mon indépendance. En positivant on peut voir ça comme un plus. Après tout, ne se sent-on pas plus victorieux lorsqu'on se sort d'une situation plus périlleuse? "A vaincre sans périls on triomphe sans gloire" dirait Corneille...

Apr
ès ce petit combat intérieur, je vais changer de sujet. De toute façon, nous verrons bien.. Et sans raconter mes précédentes histoires, je conclurais sur le fait que je n'ai pas envie de reproduire les mêmes erreurs qu'auparavant. Sans pour autant tout raconter mais pour éviter les mauvaises interprétations, je parle de ma première histoire avec un auscitain. Et dans la même optique, pour éviter les mauvaises interprétations encore, je ne parle que d'un ressenti négatif ponctuel dans un tout positif. C'est trop tôt pour conclure quoi que ce soit, et j'espère que cela durera quelques temps parce que .. parce que j'en ai envie? C'est suffisant comme raison, non? ^^'

Cette article ne sert strictement à rien. Faut pas me forcer à écrire. D'ailleurs il ne faut me forcer pour rien sinon cela donne inexorablement de la merde.

Anyway... Vou
s savez quoi, je commence ma culture cinématographique. Et quelque soit le film, il y'a forcément quelque chose qui me blase dedans. Quand c'est "trop beau" pour être vrai, je me dit que ça n'arrivera jamais et ça me fait le même effet que quand Rémi m'a dit que le Prince Charmant n'existait pas, en démontant point par point ma théorie. Et lorsque c'est un film d'action, d'horreur, policier ou autre, je me dis que j'aurais beau me dire tout ce que je veux, jamais je ne serai aussi courageuse que certain des personnages. Vous me direz, ce ne sont que des films. Certes, mais tous prônent toujours les mêmes valeurs. Regardez les dessins animés par exemple! Lequel n'enseigne pas la loyauté, la bonté d'âme, le courage ... ? et j'en passe. Oscar Wilde à dit qu'il fallait avoir des rêves suffisamment grands pour ne pas les perdre de vue, alors oui je vise haut, mais parfois le chemin qu'il y a a parcourir me décourage. Alors je suis tentée par le chemin de la facilité, par le contentement de se laisser porter par la vie, être heureux et insouciant. Kikoulol... Je ne veux pas, mais en s'enfermant dans la réflexion atteint-on le bonheur? ... A aborder lors de nos retrouvailles.. Le moment se rapproche, je ne pourrais pas le repousser éternellement.

Je vais couper court parce que ça me gave d'écrire de la merde. Vous savez quoi, je suis devant ma télé là, devant une émission de nuit diffusant de la musique propre et sans émotion, émission qui nous incite à appeler pour gagner des sommes d'argent ma foi intéressantes. Eh beh j'ai tenté, j'ai toujours eu de la chance lorsque je demandais rien, mais quand j'aimerai ça vient pas. L'argent, c'est casse-couille ça aussi. J'ai résisté à la tentation de faire de mauvaise chose pour en avoir. Tu te souviens qui tu appelais le soir à Center Parcs...? J'y ai pensé... Le poker? J'y viens, mais on ne gagne pas à tous les coups. Ah, pour revenir à la musique, je ne crache pas sur le travail des autres, c'est du boulot mine de rien et ils en sont sûrement fiers, je dis juste que la musique qui nous touche pas, eh bien je n'aime pas.

En fait l
à je me demande aussi ce que vous faites.. Toi tu bois, vous deux vous dormez certainement, toi tu penses à elle éveillé ou non, et toi tu dois être devant ton pc.. Intéressant hein? Non? Et alors.. ? -__-



# Posté le vendredi 14 août 2009 20:44

v.02


Un jour la pluie tombera et je pourrai retrouver
Le goût p
assé des années qui sentaient le danger
Je ne sai
s pas quand je reverrai venir cet instant
Je veu
x te parler de tout ce qu on a oublié
Et
retrouver ta voix qui m emmenait loin de moi
Qui
déchirait les nuits où on faisait n importe quoi

Rest
e avec moi
Q
ui que tu sois

On ava
it tant de chaleur à mélanger sans penser
Nous on
aimait tant s égarer dans des chemins piégés
Le
goût des ennuis me manque bien souvent aujourd hui
J
e veux te parler des jeux qui nous faisaient trembler

Reste
avec moi
Qui qu
e tu sois

R
egarde ces visages autour de moi
Ce
s gens qui ne me voient pas, ne parlent pas
Mo
i je n'ai que toi

U
n jour peut être on reverra ce qu on a perdu
L
a fleur des rues, mon c½ur n a jamais disparu
On
était si beau, on aurait fait pleurer les corbeaux
Je veux te parler de tout ce qu on a oublié

Blankass

[Obsolete now]


*******************************************

Je veux du rêve
Romantique?
O
u pas.

Want someone abble to make my heart fly
My deepest soul wants to feel how endless hapiness is.
I think.
Does the perfect match exists?
P
rove it.

Meanwhile, I keep searching myself.
"Want a perfect body, a perfect mind, a perfect soul"
W
ant to be better and .. make my heart stronger.
I hate this weakness.
Why women are so weak?
Don't want to think with my heart anymore,
'cause it's hurt.

I
'll fight.

[Start_from_scratch v.02]

# Posté le samedi 09 mai 2009 04:17